jeudi 30 mars 2017

Rassemblement devant l'école Jean Jaurès

Dimanche 2 avril, à 10h30, les Amis de l'école Jean Jaurès se donnent rendez-vous devant l'école. Venez ! pour dire que l'école Jean Jaurès, fermée par la mairie, et vide depuis 4 ans, est toujours vivante dans notre mémoire !

mardi 28 mars 2017

Hier avait lieu le deuxième conseil municipal de l'année. Il y aurait beaucoup à dire sur le manque de transparence dans le déroulement de la séance. Les élus de l'opposition doivent insister vigoureusement pour qu'on leur donne la parole avant un vote. Plus tard, on refuse de la donner à M. Fiore parce qu'il a osé lever le doigt pour la deuxième fois d'affilée : "Monsieur Fiore, je ne vous donne pas la parole !" répète le maire, fier de son petit pouvoir. Chaque demande de précision et d'information n'aboutit à rien, ou à quelques railleries dignes d'une cour de récréation. Par exemple, interrogé en début de séance sur l'absence des enregistrements audio des conseils municipaux sur le nouveau site de la mairie (voir publication précédente), M. le maire répond que "tout est en ligne jusqu'en 2015", faisant mine de ne pas comprendre que la question portait sur les bandes audio. Il en déduit que M. Fiore ne sait pas cliquer sur les liens d'une page internet, et s'amuse beaucoup à lui prodiguer à plusieurs reprises des conseils dans le maniement de la souris...

UN PORTAIL INTERNET FERMÉ : LA DÉMOCRATIE SELON HERVÉ STASSINOS !

Annoncé à grand renfort de publicité, le nouveau site internet de la ville du Pradet a été lancé en septembre 2016. Dès sa mise en ligne, il apparaît que la plateforme est à vrai dire en chantier et que le "portail" des services est en réalité fermé. Sept mois après, rien n'a changé, et le "compte citoyen" affiche toujours "PROCHAINEMENT". Beaucoup plus grave, la page consacrée aux comptes rendus des conseils municipaux, est vide. Elle le restera jusqu'en janvier 2017, et présente à ce jour seulement 12 présentations des derniers conseils, dont 9 sont des coquilles vides où manquent tous les contenus des débats enregistrés. Pour les trois comptes rendus qui ont survécu, on peut déplorer que la bande sonore, mise en ligne sur Youtube, ne soit pas découpée en fonction des délibérations (comme c'était le cas avant), ce qui rend particulièrement pénible la consultation. Que sont devenus tous les autres comptes rendus qui sur l'ancien site étaient consultables année par année avec possibilité de remonter jusqu'à l'époque de Roland Joffre, avant 2008, et dans tous les détails des interventions sur chacune des délibérations ?
Le manque d'empressement que mettent M. Stassinos et son équipe à rendre disponible le contenu des débats et des décisions qui concernent tous les Pradétans montre bien le peu de cas qu'il font de la vie démocratique.
Après avoir qualifié de "pollution visuelle" les panneaux d'expression libre, et alors qu'il est en train de les faire disparaître un à un, peut-être M. Stassinos considère-t-il que les débats démocratiques sont une "pollution sonore" sur son nouveau site ?


mercredi 22 mars 2017

HORS-LA-LOI DEPUIS 3 MOIS !

Responsable d'un règlement des cantines discriminatoire à l'encontre des enfants de chômeur(s), Hervé Stassinos, maire du Pradet, a été rappelé à l'ordre le 22 décembre 2016 par le législateur. Ce dernier, dans la loi Egalité et Citoyenneté, dispose de façon très claire : "L’INSCRIPTION A LA CANTINE DES ECOLES PRIMAIRES, LORSQUE CE SERVICE EXISTE, EST UN DROIT POUR TOUS LES ENFANTS SCOLARISÉS. IL NE PEUT ETRE ÉTABLI AUCUNE DISCRIMINATION SELON LEUR SITUATION OU CELLE DE LEUR FAMILLE" (Art. L. 131-13. du code de l'éducation).
Trois mois plus tard, le maire du Pradet continue d'ignorer la loi, lui qui est pourtant chargé de la faire respecter dans sa commune. Fuyant ses responsabilités, il a décliné une demande de rendez-vous conjointe des parents d'élèves des 4 écoles du Pradet (Maternelles et Elémentaires).
Présumé coupable de discrimination, il continue donc aussi de risquer cinq ans d'emprisonnement et 75000 euros d'amende (article 432-7 du code pénal).

Mais peut-être veut-il marcher sur les traces glorieuses de son candidat à la présidentielle, François Fillon, Terminator présumé coupable et mis en examen pour "détournements de fonds publics, complicité et recel d'abus sociaux, manquements aux obligations de déclaration à la Haute autorité sur la transparence de la vie publique" et tout récemment "escroquerie aggravée, faux et usage de faux".