N'importe
quel enfant de France connaît les principes fondamentaux de la
République : liberté, égalité, fraternité, laïcité, etc. Il sait que
toute pratique discriminatoire est interdite par la loi : en fonction
des origines ethniques, des opinions politiques, de l'appartenance
syndicale, du sexe, des croyances religieuses, de la situation
professionnelle, de la condition sociale, etc.
Tout le monde sait cela en France.
Sauf M. Stassinos.
Le maire du Pradet, premier magistrat de la commune, chargé de faire
respecter la loi, rédige ainsi le 1er septembre 2015 le texte du
"Règlement et tarif des restaurants scolaires des écoles du Pradet":
"PAR ORDRE DE PRIORITÉ, SERONT ADMIS AU RESTAURANT SCOLAIRE LES ENFANTS
DONT LES DEUX PARENTS ET/OU RESPONSABLES (OU LE PARENT ISOLÉ)
TRAVAILLENT".
Au Pradet, les enfants des chômeurs passent donc après
les autres parce que leurs parents sont victimes de la situation
économique.
Malgré les remarques qui lui ont été faites à ce sujet,
M. Stassinos s'est obstiné. Il n'a pas modifié son règlement. Il le
justifie par une de ses dispositions établissant que c'est "la capacité
d'accueil des réfectoires" qui détermine "le nombre d'élèves pouvant
bénéficier de la restauration scolaire" (effectivement, depuis qu'il a
fermé l'école Jaurès, et donc sa cantine, il n'y a plus assez de places
dans les deux autres). Il fait donc supporter aux chômeurs les
conséquences de ses décisions irréfléchies.
M. le maire du Pradet
n'est malheureusement pas le seul à avoir une vision erronée et
détestable du service public. De nombreux maires ignorent
(volontairement ou non) les grands principes de la République Française
et croient qu'ils n'ont pas à adapter la capacité des locaux au nombre
d'élèves (M. Ménard, maire de Béziers, en est un triste exemple).
Régulièrement, le législateur est donc obligé de les rappeler à l'ordre.
C'est ce qu'il a fait le 22 décembre dernier en votant la loi Egalité
et Citoyenneté qui dispose de façon très claire : "L’INSCRIPTION A LA
CANTINE DES ECOLES PRIMAIRES, LORSQUE CE SERVICE EXISTE, EST UN DROIT
POUR TOUS LES ENFANTS SCOLARISÉS. IL NE PEUT ETRE ÉTABLI AUCUNE
DISCRIMINATION SELON LEUR SITUATION OU CELLE DE LEUR FAMILLE" (Art. L.
131-13. du code de l'éducation).
Elève Stassinos, revoyez votre copie.
jeudi 29 décembre 2016
mercredi 28 décembre 2016
LE PRADET : LA FÊTE EST FINIE.
— Tonton, on va au parc, on aimerait bien refaire de la luge, et le circuit sur la place !
— Non mes enfants, on est le 25 décembre, et c'est fini, je suis passé ce matin sur la place et tout était remballé après l'arrivée du père Noël.
— Mais tonton tu nous avais dit que ça durait jusqu'au 31 décembre et qu'on appelait ça les fêtes de fin d'année !
— Oui mais c'est parce que je me suis laissé abuser par la couverture du dépliant de la municipalité où c'est marqué "du 1er au 31 décembre" mais c'est sûrement une présentation non contractuelle parce que quand on lit à l'intérieur on comprend que ça ne dure pas un mois mais en fait une semaine.
— Qu'est-ce que ça veut dire "présentation non contractuelle", tonton ?
— C'est quand on fait de belles promesses et qu'en même temps on s'autorise à ne pas les respecter.
— C'est comme en politique, hein tonton ?
— Non mes enfants, on est le 25 décembre, et c'est fini, je suis passé ce matin sur la place et tout était remballé après l'arrivée du père Noël.
— Mais tonton tu nous avais dit que ça durait jusqu'au 31 décembre et qu'on appelait ça les fêtes de fin d'année !
— Oui mais c'est parce que je me suis laissé abuser par la couverture du dépliant de la municipalité où c'est marqué "du 1er au 31 décembre" mais c'est sûrement une présentation non contractuelle parce que quand on lit à l'intérieur on comprend que ça ne dure pas un mois mais en fait une semaine.
— Qu'est-ce que ça veut dire "présentation non contractuelle", tonton ?
— C'est quand on fait de belles promesses et qu'en même temps on s'autorise à ne pas les respecter.
— C'est comme en politique, hein tonton ?
dimanche 25 décembre 2016
PRÉSERVONS LE PRADET QU'ON AIME !
Au Pradet, il y a la mer... les plages... le soleil... mais il y a aussi LA CAMPAGNE ! Elle existe encore du côté de la Cibonne, du chemin des Bernards, ou encore du chemin des Clapiers. Et surtout elle existe aux Jardins de la Pauline, site agricole unique, exploité jusqu'à peu par une association de réinsertion. Lors du dernier conseil municipal, la mairie du Pradet a décidé, sans demander l'avis des Pradétans, de transformer ce site en un lieu de jeux pour enfants. Il est révoltant qu'en tant que décideur local, la mairie ne mette pas tout en œuvre pour préserver cette particularité exceptionnelle, ne saisisse pas l'occasion pour valoriser son territoire en respectant son histoire et ses particularité, tout en promouvant une nouvelle activité agricole de circuit court qui se développe pourtant en France. Nous ne pouvons qu'exprimer, encore une fois, notre indignation face à un projet décidé sans concertation, voté au dernier conseil municipal sans aucune précision et sans y associer les Pradétans... un projet qui n'a pas d'ambition, pas de vision pour l'avenir, se contentant de transformer un lieu d'activité humaine valorisant un territoire et ses échanges humains, en une surface de loisir indifférenciée. Un projet qui va supprimer une terre agricole de plus de 2 hectares ! Le Pradet mérite mieux que ça ! PARTAGEZ ET SIGNEZ LA PETITION ! MERCI !
La pétition
mardi 20 décembre 2016
AUX ECOLES DU PRADET, PAS DE REPAS DE NOEL POUR LES ENFANTS DE CHOMEURS...
Au lieu de jouer au père Noël à peu de frais, monsieur le maire du
Pradet ferait mieux d'assurer l'égalité de tous les enfants dans l'accès
à la restauration scolaire. Il est scandaleux, et d'ailleurs illégal,
que la mairie instaure une discrimination à l'encontre des enfants dont
un parent est au chômage.
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